Soledad au hasard

Prix et mentions

Le conte théâtral Soledad au hasard était finaliste au Prix Michel-Tremblay 2014 de la Fondation du Centre des auteurs dramatiques (CEAD).
Parution : 2015
92 pages

Version papier : ISBN 9782890244320 – 25,00 $
Les photos qui accompagnent la pièce sont de François-Régis Fournier.
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Soledad au hasard

Soledad o el azar

Traduit en espagnol par Blanca Herrera
Collection «Théâtre»
« Et puis elle est là un soir, Soledad, elle te dit cette violence, ce massacre, c’est pas toi, c’est pas moi, on l’a pas voulu, tu t’en sors, toi ? tu t’en sors mieux que moi ? » J. V.

 La pièce se déplace aujourd’hui entre Montréal et Buenos Aires, sur fond de crise mondiale. À l’heure où s’effondre le socle des modèles économiques hier encore arrogants et prétendument infaillibles, le regard du personnage de Soledad, étudiante universitaire et immigrante venue d’Argentine, apporte une nouvelle perspective. Celle-ci permettra au personnage d’Annabelle de renaître comme artiste, de renaître à sa propre culture en mutation, malgré les coups durs, les désillusions, les crispations identitaires et les déceptions.

Ce livre présente la version originale française et la traduction en espagnol de la pièce.

Soledad au hasard a été créée au théâtre Premier Acte de Québec, le 24 septembre 2013. Elle a fait l’objet d’une reprise au théâtre La Licorne de Montréal du 7 au 25 octobre 2013. En février 2015, elle était en tournée dans trois Maisons de la culture de Montréal.
 
En mars 2015, la pièce Soledad au hasard, traduite en espagnol par Blanca Herrera sous le titre Soledad o el azar, a été diffusée au théâtre de l’Alliance française ainsi qu’au Centro Cultural San Martin de Buenos Aires. Cette même production a été diffusée à la Sala Muniz du teatro Solis à Montevideo en Uruguay et à la salle de l’Alliance française de la ville d’Asunciun au Paraguay.

 

Échos des médias

« Soledad au hasard de Julie Vincent se veut d’abord et avant tout le récit d’une rencontre : entre deux êtres que rien ne semble unir à première vue, entre le réel et l’imaginaire, entre le cinéma d’Antonioni et les nouvelles de Cortázar, entre deux cultures, deux hémisphères. Souhaitant repenser autrement l’axe Nord-Sud et combler par un dialogue artistique le gouffre entre le premier et le troisième mondes, la pièce se décline en 15 tableaux, dans les interstices desquels s’immiscent, personnages complémentaires, les magnifiques photographies de François-Régis Fournier et l’accordéon envoûtant de Michel Smith. » Lucie Renaud, Revue de théâtre JEU

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