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Michèle Constantineau

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Michèle Constantineau

L’Épingle à chapeau

L’Épingle à chapeau

112 pages
Parution : 2012
978-2-89024-215-9
18,95 $

Michèle Constantineau

Roman

Collection « Plume »

L’Épingle à chapeau est un roman construit en multiples tableaux, des petits formats qui retracent les moments d’une vie, de l’enfance à la vieillesse. Images fugaces du temps écoulé qui s’emboîtent les unes dans les autres pour raconter l’histoire de Simone, une pianiste sensible à la couleur et à la musique des gens et des choses qui l’entourent.

Cette histoire a commencé au soleil et dans le bruit de la ville lointaine qui s’éveillait. Quelques camions se dégourdissent les roues et on devine le ronronnement d’un train qui peine à monter la côte à Masson. Du soleil, donc, et des bruits de fond pour ne pas qu’on se sente perdues.

J’ai tant de mots à te dire qui se bousculent de plus en plus dans ma tête maintenant que je suis vieille. Je ne sais plus si c’est à toi que je raconte mon histoire – il était une fois – ou si c’est à un des tiens. Vous êtes si nombreux que je vous mêle un peu. Des fois je crois que c’est votre histoire à vous que je me raconte à moi. [extrait]

Le charme des souvenirs en rondes de Simone agit jusqu’à la fin. Sous la plume sensible de Michèle Constantineau, les mots glissent avec bonheur, chaque souvenir s’échauffe, prend vie. Suzanne Giguère, Le Devoir

Une manière impressionniste d’écrire qui convoque tous les sens.
Une sorte d’album de photographies qui vibrent quand l’auteure les effleure du bout de la mémoire. Des confidences, des propos qui font du bien et qui démontrent un bel appétit pour la vie dans ce qu’elle a de plus tendre et de plus marquant. Récits pleins de finesse. Une écriture que l’on savoure comme une orange juteuse dans le plus chaud et le plus beau du jour.
Yvon Paré, Progrès-Dimanche

"L’Épingle à chapeau est un petit bijou d’écriture. Tout y est simple, attendrissant, rythmé comme une pièce musicale, et surtout, surtout, immensément évocateur. On y perçoit le cris des enfants jouant dans leur "oasis" : "la ruelle cabossée" ; on y goûte les tartes de nos grands-mères ; on y entend claquer les draps sur la corde à linge et on sent l’odeur. "Un matin neuf enveloppé dans la brume de [nos] amours anciennes."
Betty Achard, Le Bel Âge